La perspective du Prof. Dr. Yosanan Wongsawat, Vice‑Premier ministre et ministre de l'Enseignement supérieur, des Sciences, de la Recherche et de l'Innovation (MHESI), reflète la direction cruciale pour l'éducation thaïlandaise, qui doit aller au‑delà des anciens cadres et intégrer la recherche, l'innovation et le développement du capital humain ensemble, afin de construire un avenir dans lequel les Thaïlandais pourront s'épanouir et rivaliser sur la scène mondiale.
Lors d'un entretien spécial sur le thème « Quand le monde change plus vite que jamais : crise ou opportunité — la politique du MHESI et l'avenir du peuple thaïlandais », tenu le vendredi 11 septembre 2026 (2569 B.E.), à l'hôtel et centre de conventions The Heritage Grand Khon Kaen, dans la province de Khon Kaen, les discussions ont mis en lumière les enjeux clés auxquels est confronté le système d'enseignement supérieur thaïlandais — depuis la construction de nouveaux moteurs économiques et la coexistence avec l'intelligence artificielle, jusqu'à la prise en charge du vieillissement de la société et de la baisse de la natalité, en passant par le rôle des universités en tant que force intellectuelle aidant le pays à traverser les transformations.
Le Capital Humain et les Nouveaux Moteurs Économiques : Les Fondations de la Transition de la Thaïlande vers un Pays à Revenu Élevé
Le Prof. Dr. Yosanan a souligné que l'un des défis majeurs auxquels la Thaïlande est confrontée à cette étape cruciale est la gestion et le développement du Capital Humain, parallèlement à la création d'un Nouveau Moteur de Croissance, afin de renforcer la compétitivité et d'élever le pays vers le statut de nation à revenus élevés. L'enjeu fondamental ne consiste pas simplement à accroître les capacités des individus, mais à construire un système qui relie le développement humain aux besoins de l'économie future et du marché du travail. Les universités et le MHESI jouent un rôle déterminant dans la conduite de ce processus — depuis la recherche fondamentale, jusqu'à la transformation des connaissances en innovation, en passant par l'adaptation du système éducatif aux nouvelles formes de travail.
La création de nouveaux emplois à valeur ajoutée capables de rivaliser sur le marché mondial nécessite donc un écosystème qui relie concrètement la recherche, l'innovation et le développement de la main‑d'œuvre, afin que les connaissances issues des universités ne restent pas confinées dans les salles de cours ou les laboratoires, mais puissent être appliquées pour créer de nouvelles opportunités économiques pour le pays.
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